10 février 2004
| L’ACTA RECOMMANDE LA SUSPENSION
DE LA PLUPART DES DISPOSITIONS DU RÈGLEMENT SUR LES SYSTÈMES
INFORMATISÉS DE RÉSERVATION (SIR) ET LA MISE EN PLACE D’UN MECANISME DE SURVEILLANCE |
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L’Association canadienne des agences de voyage (ACTA) a répondu à l’invitation du secrétaire parlementaire du ministre des Transports, l’honorable Jim Karygiannis, et présentait ses commentaries sur les modifications proposées au règlement SIR à l’occasion d’une assemblée publique qui se tenait aujourd’hui à Toronto.
Le président et chef de la direction de l’association, Monsieur
Marc-André Charlebois, a recommandé la suspension du règlement
SIR, à compter du 1er juillet, 2004, à l’exception
d’une réglementation modifiée sur l’affichage
ainsi qu’une nouvelle réglementation touchant la vente de
données sur la commercialisation. La recommandation d’ACTA comporte également une période
de transition qui vise à protéger les agences de voyages
de certains effets pervers que pourraient avoir leurs ententes contractuelles
à long terme avec les fournisseurs de SIR. L’ACTA appuie l’élimination de toute réglementation excessive et inutile. Elle reconnaît que même si le règlement sur les SIR a pu être utile dans le passé, et puisse, sous certains aspects, l’être encore aujourd’hui, son élimination est devenue inévitable. De nombreuses agences de voyages sont prêtes à fonctionner avec succès dans un marché déréglementé, tout comme leurs homologues aux États Unis et ailleurs dans le monde. Si le gouvernement fait le choix d’éliminer le Règlement sur les SIR, comme le réclame la majorité des dépositaires d’enjeux, l’ACTA croît que la période d’essai qu’elle recommande représente la meilleure avenue pour atteindre la déréglementation, sans trop de mal. L’ACTA reconnaît que sa position sur le sujet a changé.
Toutefois, elle tient à souligner que le marché a également
changé dramatiquement et très rapidement et que la situation
actuelle ne peut perdurer. “Nous soupçonnons que le pipeline
des SIR va continuer à s’assécher et que les détaillants
n’auront d’autres choix que de considerer exclusivement le
recours à d’autres sources pour les tarifs domestiques. De
plus, nous ne croyons pas que des mesures coercitives puissent forcer
les détaillants à utiliser des stratégies de distribution
qui pénaliseront éventuellement tout les acteurs, et de
façon plus importante, le consommateur” a conclu Marc-André
Charlebois, le president et chef de la direction. |
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