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par André Désiront -
«
Nous sommes venus ici pour rencontrer des grossistes et des
agences de voyages afin de les persuader de programmer L’Équateur
», expliquait Hernàn Plaza, ministre du Tourisme
de l’Équateur, qui était de passage à
Montréal les 19 et 20 octobre, dans le cadre d’une
mission économique destinée à favoriser
les échanges commerciaux avec des partenaires canadiens.
« Les Galapagos sont très connues, mais nous voulons
aussi ouvrir les autres régions du pays au développement
touristique. »
Même
si les îles Galapagos, qui célèbrent cette
année le 25e anniversaire de leur inscription au Patrimoine
mondial de l’Unesco, sont très connues, elles n’attirent
en moyenne que 2000 touristes canadiens par année. D’ailleurs
le nombre de visiteurs y est sévèrement contingenté,
car l’archipel et ses eaux territoriales (un parc marin
de 100 000 km carrés, qui est, lui aussi classé
sur la liste du Patrimoine mondial) sont protégés
par une série de mesures de conservation rigoureuses.
Le nombre de bateaux touristiques autorisés à
y naviguer est limité, tout comme le nombre de visiteurs
autorisés à se promener sur les sentiers du parc
national qui recouvre 97% du territoire (jamais plus de 20 à
la fois). L’archipel , devenu célèbre pour
ses espèces animales et florales rares depuis que le
naturaliste Charles Darwin les a décrites en 1835, compte
14 000 habitants, répartis entre six îles (l'archipel
compte au total 13 îles et 300 îlots). Entre 70
000 et 80 000 touristes y passent chaque année.
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Sur
la photo, on reconnaît, dans l’ordre habituel,
Claude Lara, consul général de l’Équateur
à Montréal,
José Gabriel Zurita, directeur de la mission commerciale
Équateur-Canada,
Alexandro Suarez-Pasquel, ambassadeur de l’Équateur
au Canada,
Hernàn Plaza, ministre du Tourisme de l’Équateur,
Frank Vargas, vice-consul à Montréal, et
Ricardo Valdez, attaché commercial à l’ambassade
du Canada à Quito. |
«
Nous cherchons des partenaires touristiques sensibles aux problèmes
de conservation de la nature et de développement touristique
durable », indiquait Aldo Salvador, directeur exécutif
de l’Association des compagnies touristiques des Galapagos.
Actuellement, seuls Voyages Incursion de Québec et une
poignée d’agences spécialisées en
aventure douce programment la destination. Les membres de la
mission ont fait valoir que les parties andines et amazoniennes
du pays méritent, elles aussi, d’être exploitées
sur le plan touristique. Outre les Galapagos, deux villes, Quito
et Cuenca, figurent également sur la liste du Patrimoine
mondial de l’Unesco, pour les bâtiments et monuments
hérités du passé colonial.